pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

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pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  nemo111 le Jeu 23 Sep - 9:01

http://www.bastamag.net/article1152.html

Faudra-t-il bientôt manger cinquante fruits et légumes par jour ?
Vitamines A, B ou C, Oméga 3, oligo-éléments, fer... Les nutriments sont indispensables à notre organisme et à sa longévité. Plusieurs études nous alertent sur la faiblesse des fruits et légumes « modernes » en nutriments. Alors qu’une pêche suffisait en 1950 pour absorber une bonne ration de vitamine A, il faudrait aujourd’hui en croquer une vingtaine ! Où sont passées ces vitamines ? Que disent les chercheurs ? L’industrie agro-alimentaire en profite-t-elle ? Basta ! a mené l’enquête.
Charmante perspective.

nemo111

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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  alter egaux le Jeu 23 Sep - 9:20

La perspective, c'est l'AMAP : fraicheur et qualité nutritionnelle des aliments, et proximité.

J'ai toujours été surpris, lorsque l'on cuit une viande industrielle, que les gens acceptent de payer l'eau dans la poêle le prix du kg de viande.
Une viande bio à la cuisson ne fait pratiquement pas d'eau.
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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  kercoz le Jeu 23 Sep - 11:23

Ds les resultats sur des essais BRF en Ukraine , l'équipe Lemieux de l' U.LAVAL du Quebec , annonçait 20 à 30 % de mat. sèches en plus sur les planche de PDT et de seigle .

kercoz

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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  the_oliver_2000 le Ven 24 Sep - 17:04

Étonnant et très inquiétant affraid
Il y a d'autres études qui confirment cela ?

the_oliver_2000

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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  kercoz le Ven 24 Sep - 18:27

Sur le site de Université Laval Quebec , il y a un paquet de Thèse comme celui ci :
http://andre.emmanuel.free.fr/brf/articles/brf9.pdf
Si tu tapes Montpelier et U Laval ou Tatania stévanovic, tu as aussi un truc interessant . Lemieux est mort recemment (merci a lui pour son obstination) il semble que cette dame ait repris le boulot .
ça aussi c'est pas mal:
http://andre.emmanuel.free.fr/brf/articles/120.pdf

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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  hyperion le Sam 2 Oct - 19:32

pascal poot à olmet m'a dit que des gus de l'inra avait comparé les teneurs en vitamines de ses plants de tomates anciennes avec des semences classiques , ils s'y seraient pris à plusieurs fois tellemnt la difference était énorme et croyant faire une erreur, si je le revois quand j'irai lui chercher des plants au printemps prochain j'essaierai d'en sa voir plus sur l'étude en question

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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  hyperion le Sam 2 Oct - 20:08

çà va interesser kercoz, le chevelu cause tomate ancienne mais aussi brf
http://www.dailymotion.com/video/x8pwt4_le-conservatoire-de-la-tomates_webcam

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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  kercoz le Dim 3 Oct - 6:49

hyperion a écrit:çà va interesser kercoz, le chevelu cause tomate ancienne mais aussi brf
http://www.dailymotion.com/video/x8pwt4_le-conservatoire-de-la-tomates_webcam
Deja vu , mais faut que je me le repasse .
Je crois qu'il donne des cours en fac sur ses methodes (Rumeur ?)
Sa methode est de resemer systématiquement des graines de tomates qui ont été malades . Bourguignon en fait autant pour ses patates .

Pour les tomates , KOKPELLI dit qu'il faut privilègier les tomates jaunes /oranges tres riches en carotène. J'ai mis d la "caro rich" qui produit beaucoup et ne semble pas déterminée.

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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  sylva le Jeu 3 Mar - 13:24

Les produits bio doivent porter le label idoine...
Très bien, mais ça revient à ce que c'est à l'innocent de faire la preuve de son innocuité (relative), c'est un comble, non ??
Suspect
Ce devrait plutôt être le contraire.....
Ce sont les produits frelatés qui devraient porter :
"Pommes aux 36 traitements de pesticides"
"Tomates de février poussées hors sol sous perfusion en serres espagnoles chauffées avec du gaz non renouvelable et cultivées par des semi-esclaves africains"
"Farine de blé produit grâce à un maximum d'engrais et de poisons qui épuisent la terre en tuant l'écosystème du sol"
"Poulet élevé aux antibiotiques en élevage concentrationnaire"
"Jambon issu d'un cochon pig torturé dès sa naissance, dents de devant et queue coupées à vif et autres joyeusetés...."
ad libitum....

Bref, en gros : "Manger tue"
(et pas seulement le mangeur)
Evil or Very Mad
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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  sylva le Mar 8 Mar - 23:42

"Notre poison quotidien"

Marie-Monique ROBIN
J'ai le plaisir de vous informer que le film "Notre poison quotidien"
sera diffusé le 15 mars 2011 sur ARTE, à 20 heures 40.

Je commence aujourd'hui une série de papiers qui vont expliquer la démarche que j'ai suivie pour réaliser cette longue enquête qui m'a conduite dans six pays européens (France, Italie, Allemagne, Suisse, Grande Bretagne, Danemark), aux Etats-Unis, au Canada, au Chili, et en Inde.
Pourquoi cette enquête? 
Alors que je travaillais sur le passé et le présent peu glorieux de Monsanto et que je découvrais comment depuis sa création au début du XXème siècle la firme n'a cessé de cacher la haute toxicité de ses produits, je me suis posé trois questions: 
- Est-ce que le comportement de Monsanto constitue une exception dans l'histoire industrielle? 
- Comment sont réglementés les 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement depuis la fin de la seconde guerre mondiale? 
- Y-a-t il un lien entre l'exposition à ces produits chimiques et "l'épidémie de maladies chroniques évitables" que l'Organisation mondiale de la santé OMS) a constatée surtout dans les pays dits "développés" ( les termes que j'ai mis entre guillemets sont ceux utilisés par l'OMS)?  
Consciente que le champ d'investigation était très vaste, j'ai décidé de ne m'intéresser qu'aux seuls produits chimiques qui entrent en contact avec notre chaîne alimentaire du champ du paysan (pesticides) à l'assiette du consommateur (additifs et plastiques alimentaires). 
Avant d'entreprendre mon nouveau tour du monde, j'ai réalisé un long travail de recherche préparatoire qui a consisté à lire de nombreux livres (une centaine, essentiellement anglophones), rapports, études scientifiques et j'ai rencontré des experts (toxicologues, biologistes, représentants des agences de réglementation), soit directement lors de rendez-vous personnels ou lors de colloques spécialisés. J'ai aussi consulté les archives d'organisations internationales comme l'OMS ou le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui dépend de la première.  

Des infos http://robin.blog.arte.tv/category/notre-poison-quotidien/
  

Et pour illustrer et vous couper l'appétit : la "Recette de la tarte aux cerises" 
Voici la liste des produits chimiques utilisés pour la fabrication d'une tarte aux cerises de supermarché, depuis le champ de blé jusqu'à l'usine agro-alimentaire. Bon appétit !

Histoire de la Pâte
Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d'un fongicide avant semis.
Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années, 1 traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d'éviter la verse et 1 dose importante d'engrais: 240 kg d'azote, 100 kg de phosphate et 100 kg de potassium à l'hectare, tout de même !
Le blé moissonné, dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfide de carbone, puis arrosés au chlopyriphosméthyl.

Pour la mouture, la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l'acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l'amylase.
Ensuite, il faut faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au silicate de calcium et l'amidon est blanchi au permanganate de potassium.
Pas de pâte sans corps gras. Ceux-ci reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l'hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.

Histoire de la Crème
La crème sur laquelle vont reposer les cerises se fait avec des oeufs, du lait, et même de l'huile.
Les oeufs proviennent d'un élevage industriel où les poules sont nourries avec des granulés contenant des :
- antioxydants (E300 à E311),
- arômes,
- émulsifiants: alginate de calcium,
- conservateurs : acide formique,
- colorants : capsanthéine,
- agents liants: lignosulfate
- et enfin des appétants : glutamate de sodium, pour qu'elles puissent avaler tout ça.
Elles reçoivent aussi des antibiotiques, bien entendu, et surtout des anticoccidiens. Les oeufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l'acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.

Le lait provient d'un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques :
- antibiotiques : flavophospholipol (F712) ou monensin-sodium (F714)
- antioxydants : ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321) ou éthoxyquine (E324),
- émulsifiants : alginate de propylène-glycol (F405) ou polyéthylène glycol (F496),
- conservateurs : acide acétique, acide tartrique (E334), acide propionique (F280) et ses dérivés (F281 à E284),
- composés azotés chimiques : urée (F801) ou diurédo-isobutane (F803),
- agents liants : stéarate de sodium,
- colorants : F131 ou F142
- et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium.

Les huiles, quant à elles, ont été :
- extraites par des solvants comme l'acétone,
- puis raffinées par action de l'acide sulfurique,
- puis lavage à chaud,
- neutralisées à la lessive de soude,
- décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium
- et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc.
- Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine.

La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l'acide alginique (E400).

Histoire des Cerises
(complété d'après des éléments de "Aromathérapie" Jean Valnet 1990, Maloine)
Les cerisiers ont reçu pendant la saison entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années.
Les cerises sont :
- Décolorées à l'anhydride sulfureux
- et recolorées de façon uniforme à l'acide carminique ou à l'érythrosine.
- Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d'aluminium
- et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202).
Elles sont enfin enduites d'un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur bonne dose d'engrais et de pesticides. Ce sucre est extrait par :
- défécation à la chaux et à l'anhydride sulfureux,
- puis décoloré au sulfoxylate de sodium,
- puis raffiné au norite et à l'alcool isopropylique.
- Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.
Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d'ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l'odeur à partir d'éléments artificiels issus de la chimie du pétrole aux prix de revient extrêmement faibles- par économie d'échelle - en comparaison du parfum naturel de fruit.
L'exemple développé est ici la cerise, mais de tels composés servent à recréer aussi bien des parfums artificiels de fraise, d'ananas, de framboise, de miel, de caramel, de muguet.. etc.
Le parfum artificiel de cerise se compose donc des molécules synthétiques (donc à la stéréochimie inversée) suivantes :
- Acétate d'éthyle
- Acéthyl méthylcarbinol.
- Butyrate d'isoamyle
- Caproate d'éthyle
- Caprylate d'isoamyle
- Caprate d'ethyle
- Butyrate de terpenyle
- Géraniol
- Butyrate de geranyl - acetylacetate d'ethyle
- Héptanoate d'éthyle
- Aldéhyde benzoïque
- Aldéhyde p-toluique
- Vanilline
- Essence artificielle d'amande amère SAP
- Essence artificielle de girofle Bourbon
- Essence artificielle de cannelle Ceylan
- Essence de lie de vin.  

Ce texte, consacré à "la tarte aux cerises de supermarché" a été rédigé par Claude Bourguignon, un ingénieur agronome qui travailla à l'INRA, avant de quitter l'honorable maison pour cause de désaccord. Spécialiste de la microbiologie des sols, c'est lui qui démontra, pour la première fois, que les sols cultivés à grand renfort d'engrais chimiques et de pesticides, étaient biologiquement... morts. Tout ce qui fait la vie, et donc la qualité des terres, à savoir les populations microbiennes et fongiques, est détruit par les produits chimiques, conduisant à une perte des nutriments et à l'érosion des sols. Membre de la Société américaine de microbiologie – En France, il n' y a plus aucune chaire de microbiologie des sols, y compris à l'INRA ! –
Claude Bourguignon a créé avec sa femme le Laboratoire d'analyse microbiologique des sols, qui intervient dans de nombreux pays, pour aider les agriculteurs à retrouver la fertilité de leurs sols.

Bon appétit à tous ! pale Wink

La recette de la tarte aux cerises de supermarché se trouve tout à la fin de l'ouvrage des Bourguignon : "Le sol, la terre et les champs", Ed, Sang de la Terre.
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Message  Pierre M. Boriliens le Mer 9 Mar - 17:30

Ça fait peur, et c'est fait pour...

Seulement voilà : l'auteur ferait bien de réviser ses cours de chimie. Ça lui éviterait au moins de raconter des conneries grosses comme des maisons.
Je veux bien croire, à la rigueur, que tous ces noms barbares ont été parfois joyeusement ébréchés par la dactylo... Mais quelle qu'en soit la raison, ce n'est pas sérieux du tout !

Et alors ça, par exemple, "Le parfum artificiel de cerise se compose donc des molécules synthétiques (donc à la stéréochimie inversée)", c'est une connerie magistrale à plus d'un titre.

Puisqu'il est question de "stéréochimie inversée" (ça fait peur, aussi, ça !), je m'imagine qu'il parle de chiralité et d'énantiomères (ou isomères optiques).
D'abord il n'y a aucune raison particulière que la stéréochimie des molécules synthétiques soit inversée :
1) les molécules qui n'ont pas de carbone asymétrique, synthétiques ou pas, n'ont évidemment pas d'isomères optiques (il n'y a donc pas de stéréochimie du tout, au sens où il l'entend, pour celles-là). L'alcool, par exemple, mais aussi des milliers d'autres... y compris "naturelles".
2) selon les méthodes de synthèse utilisées pour celles qui ont un carbone asymétrique, on obtient un racémique (mélange des 2 isomères optiques), ou la forme L ou bien son symétrique, la forme D. Donc la naturelle (généralement L), si on veut (mais je ne dis pas que c'est toujours aussi simple qu'il y paraît... surtout s'il y a plusieurs carbones asymétriques).
3) dans le cas du racémique, on peut séparer, si nécessaire, la forme L de la forme D
On sait tout ça depuis Pasteur (vite un peu d'eau bénite à cette évocation du diable), et la chimie a fait de notables progrès depuis le tri des cristaux d'acide tartrique au microscope et à la pincette...

D'autre part, il n'y a pas de raison a priori que la forme inversée (par rapport à la forme naturelle) présente de quelconques propriétés délétères. Le plus souvent elle n'a pas, tout simplement, les propriétés liées à l'isomérie optique. Alors faire de l'ârome de cerise avec la forme inversée qui n'a pas, a priori, un goût de cerise... Comme une clé : tailles-en une symétrique (forme D) de celle qui fonctionne (forme L), eh bien elle ne fonctionnera pas, rien de plus ! Elle ne te fera pas effondrer ta baraque pour autant...

Voilà pour la "stéréochimie inversée"... On pourrait en dire beaucoup plus, mais je pense que ça suffira...

Et il y aurait bien d'autres critiques à faire, à commencer par un relevé d'erreurs factuelles (intentionnelles ?). Cf ici pour un bon début : http://www.hoaxbuster.com/hoaxteam/forum_contributions.php?idForum=3152&idMess=51818

Est-ce que je défends la tarte aux cerises décrite ? Bien sûr que non ! Mais il faut arrêter avec ces arguments qui ne visent qu'à terroriser les gens avec des choses qu'ils n'ont aucune chance de comprendre s'ils n'ont pas la formation adéquate, tandis qu'ils apparaissent en partie pour ridicules, voire grossièrement faux, à ceux qui l'ont, cette formation... C'est aussi se foutre de la gueule des gens que d'agir de la sorte ! Et peut-être même davantage que les industriels, parce que ça infantilise toujours de faire appel à l'émotion brute, ici la peur.

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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  kercoz le Mer 9 Mar - 19:30

A Part démontrer qu'une caricature n'est pas fidèle au modèle , tu as juste frimé en etalant tes connaissances pour te valoriser . Comme les scolaires de ton lien . Bourguignon n'est pas infaillible, mais il a les couilles de s'attaquer au système ...C'est l'un des seuls a avoir promu les SD et les TCS , et plus tardivement les BRF continue a le descendre ..tu auras une médaille de Monsanto.

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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  Pierre M. Boriliens le Mer 9 Mar - 19:35

kercoz a écrit:A Part démontrer qu'une caricature n'est pas fidèle au modèle , tu as juste frimé en etalant tes connaissances pour te valoriser .
Je ne t'empêche pas d'avaler toutes crues toutes les couleuvres qui passent... Mais ne me reproche donc pas de les dénoncer !

Laughing

Et je ne vois pas en quoi ça me valoriserait : je sais des choses après avoir pas mal bossé pour les apprendre et les comprendre. Je ne vais pas faire semblant de ne pas l'avoir fait, pour me mettre à égalité avec qui pavane juste sous l'inspiration du moment... D'ailleurs il me semble que Bourguignon ne se prive pas de citer ses titres... pour se valoriser, à t'entendre, alors qu'il s'agit juste de cautionner ce qu'il dit... dans des domaines qu'il n'a même pas forcément étudiés !

Enfin, tu remarqueras tout de même que le texte critiqué est apparemment un hoax qui a circulé sous forme de mails en 2006. Donc si ça se trouve, ce n'est même pas dans le bouquin de Bourguignon. Et si ça y est, il ferait bien de réviser sa copie pour ne pas paraître aussi ridicule qu'un Allègre... Et accessoirement, quand on publie des bouquins, on fait ce qui faut pour éviter de dire des sottises et il n'y a pas besoin d'être infaillible pour ça : il suffit déjà d'éviter les sujets qu'on ne maîtrise pas. Et puis, quand même, si les choses sont alarmantes, on peut expliquer ça aux gens sans leur inventer des sornettes à faire peur, en abusant de leur crédulité souvent à toute épreuve.

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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  sylva le Mer 9 Mar - 22:33

Pierre M. Boriliens a écrit:Ça fait peur, et c'est fait pour...
(...)
C'est aussi se foutre de la gueule des gens que d'agir de la sorte ! Et peut-être même davantage que les industriels, parce que ça infantilise toujours de faire appel à l'émotion brute, ici la peur.
Non, les informations nutritionnelles, qui m'intéressent, ne provoquent pas chez moi de la peur ; il ne faut pas confondre la peur et la simple prudence (Spinoza, pour qui la peur était en effet une passion triste, donc à bannir, avait cependant comme devise : "Caute" (prudence), et, comme il avait été victime d'une tentative de meurtre, il garda toute sa vie, pour mieux s'en souvenir, le manteau qu'il portait alors et qui restait percé par le couteau de l'agresseur)

Fermes-tu ta porte à clé quand tu t'absentes de chez toi ? Je suppose que oui, mais il ne viendrait à personne l'idée de dire que tu fais cela par peur... juste par prudence, comme tout le monde...

Et toi, quand tu nous mets en garde contre le nouvel ordre mondial et le projet (je n'utilise pas le mot complot... Wink ) de l'oligarchie pour étendre sa mainmise sur le monde, devrait-on te reprocher aussi d'attiser la peur ?.....
(au fait, Monsa**o (remplacer ** par la lettre L si on veut Twisted Evil ) fait partie de cette oligarchie, tu n'avais peut-être pas remarqué..... Wink )


Maintenant, concernant les arguments plus scientifiques, je n'ai pas de formation en chimie et je ne savais pas qu'on parlait de stéréo chez les molécules Wink , mais je ne pense pas que Claude Bourguignon soit un guignol geek qui invente des trucs farfelus pour le plaisir... (Kercoz t'est déjà tombé dessus et il a raison) (et je confirme que la recette de la tarte est bien à la fin du bouquin "Le sol, la terre et les champs" (c'est moi qui l'ai précisé plus haut, ce n'est pas MMR) que j'ai présentement sous les yeux (et qui est un bouquin passionnant, et très lisible, même par quelqu'un qui n'a pas ton bagage en chimie Wink )

Quant à la forme des molécules, comme je l'ai dit, sans formation de chimiste, néanmoins je m'intéresse beaucoup à la nutrition, et je me réfère à Jean Seignalet, docteur en médecine, mais aussi (et c'est assez rare) biologiste (immunologie et génétique) et qui en fonction de cette double culture, a eu une approche intéressante du lien alimentation-santé, notamment dans son ouvrage "L'alimentation ou la troisième médecine".
Il a privilégié, contre l'approche quantitative de la diététique, une approche qualitative, fondée sur la structure des molécules (L ou D)
En gros, dans la nature il y a essentiellement des molécules L. Par suite de diverses transformations (cuisson à haute température, traitements mécaniques ou chimiques divers, généralement dans les processus industriel, ex : hydrogénation des graisses (acides gras cis- devenant trans-...) etc), ces molécules se trouvent transformées en isomères (même composition quantitative, mais structure spatiale différente)

Or, pour la digestion, des éléments sont indispensables : les enzymes, qui sont des catalyseurs de réactions biochimiques ; et il existe une complémentarité de la structure spatiale entre les enzymes et les molécules à digérer (décomposer). Cela fonctionne un peu comme une clé et une serrure (comme tu l'as dit), ou comme une main et le gant approprié.
Je cite : "une enzyme n'attaque qu'un seul isomère. Ceci est analogue à un gant droit qui s'adapte à une main droite, mais non à une main gauche".

Pierre M. Boriliens a écrit:
D'autre part, il n'y a pas de raison a priori que la forme inversée (par rapport à la forme naturelle) présente de quelconques propriétés délétères. Le plus souvent elle n'a pas, tout simplement, les propriétés liées à l'isomérie optique. Alors faire de l'ârome de cerise avec la forme inversée qui n'a pas, a priori, un goût de cerise... Comme une clé : tailles-en une symétrique (forme D) de celle qui fonctionne (forme L), eh bien elle ne fonctionnera pas, rien de plus ! Elle ne te fera pas effondrer ta baraque pour autant...
Ce n'est justement pas l'avis de Seignalet, qui écrit :
"Nos enzymes n'agissent que sur la substance originelle, naturelle, et non sur l'isomère. (...) Le devenir des isomères, lorsqu'ils ont franchi la barrière intestinale, reste inconnu. Au mieux, ils sont inutilisables. Au pis, ils sont dangereux et c'est probablement parfois le cas.
Il suffit souvent d'une petite différence par rapport à la molécule normale pour obtenir une molécule que l'organisme est incapable de traiter. Ainsi, le 2-désoxyglucose est très proche du glucose, mais il lui manque un atome d'hydrogène lié au deuxième carbone. Le 2-désoxyglucose est transporté et absorbé par les mêmes systèmes que le glucose, mais arrivé dans les cellules il ne peut être transformé et va s'accumuler".


Désolée pour cet exemple un peu technique, mais en résumé, cette accumulation de molécules non assimilées qui se stockent dans les cellules provoquent selon lui, un certain nombre de pathologies d'encrassage ou, à l'inverse, des pathologies d'évacuation. Il s'appuie, pour affirmer cela, sur les centaines de patients qu'il a examinés et traités selon son régime particulier, et qui a obtenu des résultats dans un pourcentage significatif de cas (qui avaient résisté à toutes les médications connues ou étaient sensées être incurables)

Cela viendrait de ce que nos enzymes digestives sont adaptées aux molécules à leur état naturel, et, selon lui, ne seraient donc pas adaptées à l'alimentation moderne en général, qui est très récente au regard de l'existence de l'Homme, et notre système digestif n'a pas eu le temps d'évoluer au même rythme (d'où les maladies modernes, inconnues chez les chasseurs-cueilleurs).

Bref, la structure spatiale des molécules est selon lui, aussi importante que la simple composition quantitative.

(et d'une manière beaucoup plus générale, je pense qu'on s'attache trop, un peu partout, au quantitatif, et qu'on devrait davantage prendre en compte le qualitatif, qui est essentiel)

Sans compter que, en ce qui concerne les arômes, ceux-ci trompent le système digestif en lui faisant anticiper qu'il va devoir digérer telle substance, et le métabolisme se met en branle en sélectionnant les enzymes appropriées aux substances prévues.... qui n'arrivent pas... mais ce sont d'autres molécules qui arrivent, parfois inassimilables ; d'où, fatigue et dépense inutile d'énergie du système digestif qui, soumis à un tel régime répété, finit par se détraquer et jouer de moins en moins bien son rôle. Et pas impunément, puisque le tube digestif est une importante barrière immunitaire....


Je sais bien que Seignalet est controversé, que le corps médical et scientifique lui a reproché, entre autres, sa mort prématurée Wink mais aussi de n'avoir pas fait ses expériences en double aveugle, et d'avoir négligé l'effet placebo... mais s'il est facile d'administrer à un patient un médicament dont il ignore la composition et les effets réels, qu'on nous dise comment mener à bien un régime alimentaire sans que le sujet sache ce qu'il mange !?... scratch ou alors, déontologiquement, comment se résoudre à administrer à quelqu'un qui vient en dernier recours, un "faux régime", c'est-à dire un régime qu'on sait être délétère ?...


De toute façon, il y a une expérience alimentaire en grandeur nature actuellement en cours aux States, et il suffit de consulter les stats médicales sur ce pays pour en voir les résultats.... Twisted Evil
"On creuse sa tombe avec ses dents"...

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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  Pierre M. Boriliens le Jeu 10 Mar - 1:36

Amen !

Rien d'autre à répondre à tant de "pensée" magique ! Si, juste une chose, si ton Seignalet n'était pas controversé par la communauté scientifique, tu ne le jugerais certainement pas aussi digne de foi (c'est un simple constat sur les gens que tu cites, en général) ! Si tu réfléchis un peu à ça, tu te rendras compte que plus ce sont des charlatans, mieux ils répondent à ce critère de sélection.

Le glucose, c'est C6H12O6 et le 2-désoxyglucose, C6H12O5
C'est donc, comme le nom semble l'indiquer, 2-désoxy, qu'il y a un atome d'oxygène de moins, et non d'hydrogène. Mais bon, qu'importe, puisqu'il s'agit ici de magie...

Pierre M. Boriliens

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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  sylva le Jeu 10 Mar - 9:32

Sur ce cas précis (2-désoxy), il s'agit peut-être d'une coquille, mais encore une fois tu t'attaches à un détail peut-être fautif pour condamner l'ensemble du raisonnement qui s'appuie sur des observations cliniques.

Si, juste une chose, si ton Seignalet n'était pas controversé par la communauté scientifique, tu ne le jugerais certainement pas aussi digne de foi
Excuse-moi, mais tu me fais rire ! Very Happy
Connaît-on des scientifiques novateurs qui n'aient pas été controversés en leur temps ?
La science n'est que remise en cause de ce qu'on savait ou croyait savoir... si un découvreur ne remettait rien en cause, ce ne serait pas un découvreur....
Tu parles de "magie", mais dans la science aussi il y a des dogmes qu'il ne faut pas remettre en cause, des chapelles qu'il ne faut pas bousculer, sous peine de se voir excommunié.
Ex : Le docteur Semmelweis qui avait découvert, bien avant Pasteur, l'importance de l'hygiène pour éviter les fièvres puerpérales des jeunes accouchées (les docteurs passaient directement de la salle de dissection des cadavres pour donner leurs cours, aux salles d'accouchement sans transition), fut rejeté et méprisé en son temps par ses pairs car on ne connaissait pas le rôle des microbes, et (surtout ?) il osait remettre en cause les méthodes de travail de ses chefs, et après des années de combat, le malheureux mourut dément. Ce n'est que plus tard que l'on reconnut en lui un pionnier des mesures d'antiseptie et de prévention des maladies nosocomiales.

Le fait d'être minoritaire n'implique pas forcément qu'on ait tort, de même que l'argument du nombre n'est pas la garantie du vrai et du juste. Ou alors TF1 est le modèle à suivre en matière de culture.

Et Seignalet n'est pas si isolé que cela, son bouquin est sourcé (40 pages de bibliographie), et d'autres travaux sur l'alimentation ancestrale existent.
D'ailleurs, concrètement, un grand nombre de ses patients ont obtenu une rémission de leurs pathologie, qu'ils n'avaient pas obtenue autrement, et actuellement, des personnes qui se réfèrent à ses principes ont vu disparaître des symptômes et grandement améliorer leur vie (3 grands principes : suppression des cuissons à très hautes températures, suppression du gluten, et aussi du lait ....ah !!!!.... Shocked affraid là aussi, c'est un sacrilège, n'est-ce pas ?? Twisted Evil Evil or Very Mad comment peut-on dire du mal du lait ??? Rolling Eyes ce si bon lait, pourvoyeur de calcium !! bon enfin ça c'est la propagande qui bat son plein depuis après la seconde guerre mondiale, tu n'as qu'à vérifier, même ce brave Mendès-France (hommage rendu hier soir par la TV à son héroïsme politique) s'y est laissé prendre, "le verre de lait quotidien pour les enfants des écoles", mais on ne peut pas être un héros en tout.... Wink Propagande très efficace, à tel point que les gens en sont venus à croire que c'est le seul pourvoyeur de calcium (ce si bon lait, blancheur et pureté, ça aussi c'est de la pensée magique..... Twisted Evil )
En fait, le lait de vache est excellent en effet... pour la croissance du veau Wink 500 kg de muscles + os en quelques mois.... mais ça ne correspond pas à nos besoins, nous ne sommes pas des veaux, quoique parfois nous soyons (considérés comme) des boeufs..... Very Happy d'ailleurs le lait "maternisé" pour nourrissons est fait à base de lait de vache, mais qui a été débarrassé de tout ce qui constitue les spécificités du lait de vache, et on y ajoute d'autres éléments ; mais il ne reproduira jamais le lait maternel à l'identique ; si on utilise du lait de vache, c'est qu'on possède cette matière première en surabondance, mais vu les transformations qu'on y applique, on pourrait aussi bien prendre pour base, du jus d'amandes ou de soja, si l'industrie en avait en quantité suffisante.
(lire "Le lait, une sacrée vacherie", "Soyons moins lait", "Lait, mensonges et propagande", etc...)


La simplicité venant après une nuit de sommeil, à la base j'étais juste revenue ce matin pour dire ça :
pour résumer en une phrase les grands principes de Seignalet : plus les aliments subissent de transformations (thermiques, chimiques, moléculaires...) plus ils perdent leur intérêt nutritif, et plus ils gagnent en toxicité.
Mais au fond, c'est du simple bon sens...
On peut, pour commencer, en tout cas, éviter les aliments industriels et augmenter la proportion d'aliments crus dans son menu.


Question subsidiaire : Pourquoi les chats cat et les chiens nourris aux boulettes et croquettes ont-ils "nos" maladies ? (cancer, diabète, hypertension etc....) et sont moins résistants que ceux nourris à la viande crue ?
Soit on donne une explication magique Wink (tel maître, tel animal) ; soit une explication scientifique (nourriture dénaturée)


Pour finir, je connais personnellement quelqu'un qui est adepte du régime ancestral depuis 24 ans (et non 4.... Suspect un chiffre a sauté au recopiage**) , à 65 ans il n'a jamais mal nulle part et n'a pas vu un médecin, un dentiste depuis ce temps, alors qu'auparavant il était malade tout le temps...
Ca semble efficace ; le seul problème, c'est que ce régime (beaucoup plus contraignant que le Seignalet) appliqué strictement (pas de cuisson du tout, pas de céréales ni de lait, ni bien sûr d'aliments transformés) est plutôt désocialisant, or il est important de garder une convivialité, je trouve...

**EDIT : rectification de chiffres


Dernière édition par sylva le Jeu 10 Mar - 14:25, édité 1 fois
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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  Pierre M. Boriliens le Jeu 10 Mar - 11:13

sylva a écrit:Sur ce cas précis (2-désoxy), il s'agit peut-être d'une coquille, mais encore une fois tu t'attaches à un détail peut-être fautif pour condamner l'ensemble du raisonnement qui s'appuie sur des observations cliniques.
Il y a beaucoup de détails fautifs, je trouve, dans ce que tu nous soumets. Manifestement, les détails, ça ne les intéresse pas, ces auteurs censés nous expliquer enfin des choses fondamentales et neuves...
C'est vrai que rien de ce qu'ils produisent, avec autant de détails fautifs, ne passerait le moindre comité de lecture. Ça leur donne toujours l'occasion de gémir parce que la science officielle (vite de l'eau bénite) les brime ! Et on aime bien les martyrs, dans la clientèle...
sylva a écrit:
Si, juste une chose, si ton Seignalet n'était pas controversé par la communauté scientifique, tu ne le jugerais certainement pas aussi digne de foi
Excuse-moi, mais tu me fais rire ! Very Happy
Connaît-on des scientifiques novateurs qui n'aient pas été controversés en leur temps ?
Des scientifiques ?
C'est-à-dire que ce qu'on reproche à ton toubib, c'est justement de ne pas l'être, scientifique ! C'est bien pour ça que je parlais de pensée magique...

sylva a écrit:...ah !!!!.... Shocked affraid là aussi, c'est un sacrilège, n'est-ce pas ?? Twisted Evil Evil or Very Mad comment peut-on dire du mal du lait ??? Rolling Eyes ce si bon lait, pourvoyeur de calcium !! bon enfin ça c'est la propagande qui bat son plein depuis après la seconde guerre mondiale, tu n'as qu'à vérifier, même ce brave Mendès-France (hommage rendu hier soir par la TV à son héroïsme politique) s'y est laissé prendre, "le verre de lait quotidien pour les enfants des écoles", mais on ne peut pas être un héros en tout.... Wink Propagande très efficace, à tel point que les gens en sont venus à croire que c'est le seul pourvoyeur de calcium (ce si bon lait, blancheur et pureté, ça aussi c'est de la pensée magique..... Twisted Evil )
Ça, c'est n'importe quoi ! Les enfants, surtout quand le rachitisme était fréquent comme c'était le cas à cette époque, ont effectivement besoin de lait ! Sans compter que certains de ces gosses arrivaient à l'école le ventre vide... Je le sais, parce que j'y étais, et que ce verre de lait, j'essayais toujours de le fourguer à quelqu'un d'autre, discrètement...
Ensuite, moi j'ai appris lors de mes études en médecine que les adultes n'avaient plus (ou peu) les enzymes nécessaires à la dégradation du lait (je ne me souviens plus des détails). Mais ça, c'est de la science officielle, donc suspecte... D'ailleurs, à la télé ils disent que le lait c'est bon pour la santé et le Dr. Duschmoll, il préconise même un excellent régime où on ne boit que du lait. Tous les gens qui l'ont suivi ont dit que ça leur avait fait beaucoup de bien. Bien sûr, comme d'habitude, la science officielle le controverse...

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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  sylva le Jeu 10 Mar - 12:39

Pierre M. Boriliens a écrit: si ton Seignalet n'était pas controversé par la communauté scientifique, tu ne le jugerais certainement pas aussi digne de foi (c'est un simple constat sur les gens que tu cites, en général) ! Si tu réfléchis un peu à ça, tu te rendras compte que plus ce sont des charlatans, mieux ils répondent à ce critère de sélection.
OK, je me réfère surtout à des charlatans.... jocolor geek comme en témoigne en effet, par exemple, le choix de mon avatar.... Wink hé hé...

Bon, soit, Seignalet n'est pas scientifique, malgré tous ses travaux, parce que tu l'as décrété, enfin surtout parce qu'il contredit tes convictions.... chacun sa foi Wink
Mais au moins lui il n'a pas travaillé pour les industries agro-alimentaires...

Au contraire de ces "scientifiques" qui sont aussi salariés (comme "experts", etc...) de grosses industries laitières... Que dis-tu alors de ces "scientifiques" ? Suspect Ce sont les mêmes qui , dans les messages gouvernementaux, nous recommandent les fameux "3 produits laitiers par jour"... Rolling Eyes Mais peuvent-ils faire autrement, peuvent-ils cracher dans la soupe, mordre la main qui les nourrit et dire que le lait n'est pas vraiment le trésor de bienfaits que l'on nous vante ?...
ex (un peu à côté, mais je n'ai pas de noms sous la main concernant la question du lait... mais les cas de figure sont similaires) : Jean-Marie Bourre plaide pour réhabiliter certaines charcuteries, or il participe au CIC (Centre d’information des charcuteries, organe de lobbying de la profession) (lire Thierry Souccar, "Lait, mensonge et propagande")
La Propaganda n'existe pas qu'en politique.....

Ensuite, moi j'ai appris lors de mes études en médecine que les adultes n'avaient plus (ou peu) les enzymes nécessaires à la dégradation du lait (je ne me souviens plus des détails). Mais ça, c'est de la science officielle, donc suspecte...
Bien sûr, ça c'est très connu, et Seignalet ne l'a jamais contesté. C'est pourquoi il dit qu'en effet ça ne fait que confirmer que les adultes n'ont aucun besoin de lait : le corps le refuse naturellement.
Puisque tu parles d'études de médecine, ce qu'on peut reprocher à ce cursus, c'est justement le manque criant de formation en matière nutritionnelle (combien d'heures de cours en 7 ans ?), et j'ai constaté moi-même que certains médecins sont d'une ignorance crasse en cette matière, désolée de le dire ; comme si n'y avait aucun rapport entre alimentation et santé.... et pourtant Hippocrate disait : "Que ton aliment soit ton médicament".

Ça, c'est n'importe quoi ! Les enfants, surtout quand le rachitisme était fréquent comme c'était le cas à cette époque, ont effectivement besoin de lait ! Sans compter que certains de ces gosses arrivaient à l'école le ventre vide... Je le sais, parce que j'y étais, et que ce verre de lait, j'essayais toujours de le fourguer à quelqu'un d'autre, discrètement...
Bien sûr qu'un verre de lait, c'est toujours mieux que rien.... mais tu conviendras que rien n'est pas l'idéal...
et toujours mieux, certes, que la topette de gnôle (coupée quand même Very Happy ) que, m'a-t-on raconté, certains donnaient même à leurs enfants affraid !! dans des coins reculés de Normandie.... Suspect
Et bien sûr que le lait contient beaucoup de calcium, seulement celui-ci est très peu assimilé par l'homme : seule une petite fraction de celui-ci est absorbé par l'intestin grêle humain. L'immense majorité du calcium est précipité sous forme de phosphate de calcium insoluble et éliminé dans les selles. Pas la peine de manger 6 yaourts/jour, ça ne changera rien à la dose maximale assimilable.
Pas de crainte de manque de calcium pour autant, si on s'abstient de laitages : Le calcium est très abondant dans le sol et est donc fourni en quantité largement suffisante par les légumes, légumineuses, crudités et fruits.

Le lait apporte en effet des nutriments (protéines, graisses... un (tout petit) peu de calcium assimilable) mieux que rien, donc.... mais au bilan, ses inconvénients sont bien supérieurs à ses avantages supposés. Il y a toute une littérature médicale sur les maux dont des patients se sont débarrassés en éliminant le lait de leur alimentation, c'est facile d'en trouver les références.
Personnellement j'aime beaucoup un morceau de fromage de chèvre ou de brebis, mais c'est par goût et par plaisir, et en aucun cas en me disant qu'il me faut "3 produits laitiers par jour"... c'est souvent un seul, parfois même zéro.

Le lait et les laitages n'existent pas dans les traditions culinaires chinoises et japonaise, et ça fait des millénaires que ça dure (jusqu'à la récente occidentalisation de leur alimentation, du moins....**) ; alors, si le lait était indispensable, comment expliquer un grand mystère ? que les Chinois et Japonais aient pu survivre et même prospérer jusqu'à maintenant ? Leurs os auraient dû s'effriter inexorablement Wink ils auraient dû être dégénérés et finalement s'éteindre... pale alors que pour faire du kung-fu, il ne faut pas avoir les os qui se cassent !.... Wink
On sait que le meilleur régime de santé est celui de l'île japonaise d'Okinawa qui n'est pas réputée pour ses prairies emplies de vaches laitières...

**grâce à laquelle ils bénéficient maintenant, les veinards ! Very Happy des maladies qu'ils ignoraient jusqu'alors.... y a pas de raison qu'ils soient privés des avantages du progrès... Twisted Evil

En revanche, les pays où les gens consomment le plus de laitages (USA, Scandinavie, Europe du nord en général) sont aussi ceux qui connaissent le plus d'ostéoporose ; il y a sans doute d'autres facteurs (mode de vie sédentaire, alimentation très acidifiante car trop de sucre, de protéines animales, de sel etc) mais, pour le moins, on ne peut vraiment pas dire que la consommation abondante de laitages suffit à prévenir l'ostéoporose.... Suspect je n'irai pas, hum... jusqu'à dire qu'elle la favorise, mais certains le font...

PS : Je suis normande, fille d'anciens paysans et dans mon enfance je trayais ma vache tous les jours pendant les vacances..... et ça ne m'empêche pas de prendre mes distances vis-à-vis du lait. Eh oui, j'ai dû faire une révolution mentale !! Very Happy (Moi aussi, j'ai hurlé d'horreur la 1ère fois qu'une personne m'a dit : "Mieux vaut boire un verre de vin qu'un verre de lait" Shocked )
D'ailleurs à vrai dire on n'en consommait pas tant que ça à l'époque : un bol au petit déjeuner, le beurre maison sur les tartines.... on n'achetait pas des packs de 36 yaourts, ma mère faisait une fois par semaine du fromage blanc en faisselle. Pas d'orgies de laitage en fin de compte. En tout cas beaucoup moins que les consommateurs actuels. Le verre de lait de ton enfance était, toutes choses égales par ailleurs, sans doute beaucoup moins néfaste que les tonnes de yaourts et crèmes-desserts ingurgités par les gosses actuels, où le peu de calcium assimilable est neutralisé par les quantités excessives de sucre ajouté (sucre = acidifiant pour le sang, qui va se rééquilibrer en pompant des bases dans les os et dans les dents ; bilan calcique : négatif)

A noter aussi que le lait actuel industriel n'a surement plus rien à voir avec le nôtre de l'époque : les vaches de mon père mangeaient tout bêtement de l'herbe, du foin, des betteraves et de l'avoine ; pas d'ensilage, de maïs, de tourteaux, d'aliments industriels, d'antibiotiques.... Ca compte pour la qualité du lait, comme de la viande. Sans compter les multiples transformations ultérieures, sucre cité plus haut...

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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  Pierre M. Boriliens le Jeu 10 Mar - 16:00

sylva a écrit:
Pierre M. Boriliens a écrit: si ton Seignalet n'était pas controversé par la communauté scientifique, tu ne le jugerais certainement pas aussi digne de foi (c'est un simple constat sur les gens que tu cites, en général) ! Si tu réfléchis un peu à ça, tu te rendras compte que plus ce sont des charlatans, mieux ils répondent à ce critère de sélection.
OK, je me réfère surtout à des charlatans.... jocolor geek comme en témoigne en effet, par exemple, le choix de mon avatar.... Wink hé hé...

Bon, soit, Seignalet n'est pas scientifique, malgré tous ses travaux, parce que tu l'as décrété, enfin surtout parce qu'il contredit tes convictions.... chacun sa foi Wink
Mais au moins lui il n'a pas travaillé pour les industries agro-alimentaires...
Il n'a fait aucune publication scientifique à propos de son régime ! C'est tout ! Point barre ! Et ce n'est pas parce qu'il n'a pas travaillé ici ou là que ça change quelque chose ! Moi non plus, je n'ai jamais travaillé pour l'industrie alimentaire, ni pour l'industrie nucléaire, ni pour l'armée, etc. Et alors ? Ça ne prouve rien du tout, à part que j'ai réussi à vivre sans (et même sans jouer les charlatans, alors que j'ai vraiment largement de quoi bâtir des discours pseudo-scientifiques lénifiants)...
sylva a écrit:Au contraire de ces "scientifiques" qui sont aussi salariés (comme "experts", etc...) de grosses industries laitières... Que dis-tu alors de ces "scientifiques" ?
La même chose que ce que je dis de Seignalet. S'ils ont publié dans des revues à comité de lecture, ok pour ces publications. Et encore, pas sans esprit critique... Mais ce qu'ils disent en dehors de là, c'est du baratin pour lequel ils sont bien payés. Jusqu'à preuve du contraire... Quand Allègre, géologue, parle d'autre chose que de géologie, ou Prigogine, prix Nobel de thermodynamique (une branche de la chimie) parle d'autre chose que de thermodynamique, ce sont juste de simples citoyens, qui ont un bagage scientifique un peu au-dessus de la moyenne... C'est tout ! Et par conséquent, ce qu'ils disent dans ces cas-là, n'a pas forcément beaucoup plus de valeur que ce que dirait n'importe quel citoyen un peu éclairé (<=> qui lit autre chose que des bouquins de charlatans)... En revanche, s'ils parlent de leur spécialité, de choses dûment publiées, j'aurais effectivement tendance à les prendre au sérieux, a priori...

Quant aux messages gouvernementaux et tout ça, c'est ce que c'est et en aucune manière ce ne sont des publications scientifiques. Remarque que ça ne prouve pas que c'est n'importe quoi. Mais ça ne prouve pas le contraire non plus. Donc il faut chercher ailleurs, pour approcher du vrai...
sylva a écrit:
Ensuite, moi j'ai appris lors de mes études en médecine que les adultes n'avaient plus (ou peu) les enzymes nécessaires à la dégradation du lait (je ne me souviens plus des détails). Mais ça, c'est de la science officielle, donc suspecte...
Bien sûr, ça c'est très connu, et Seignalet ne l'a jamais contesté. C'est pourquoi il dit qu'en effet ça ne fait que confirmer que les adultes n'ont aucun besoin de lait : le corps le refuse naturellement.
Le corps ne le refuse pas ! Ça n'apporte plus grand-chose... chez l'adulte !

sylva a écrit:Puisque tu parles d'études de médecine, ce qu'on peut reprocher à ce cursus, c'est justement le manque criant de formation en matière nutritionnelle (combien d'heures de cours en 7 ans ?), et j'ai constaté moi-même que certains médecins sont d'une ignorance crasse en cette matière, désolée de le dire ; comme si n'y avait aucun rapport entre alimentation et santé.... et pourtant Hippocrate disait : "Que ton aliment soit ton médicament".
Je crois qu'on a appris quelques trucs de plus, depuis Hippocrate ! Ça n'ôte rien à sa grandeur... Mais à vrai dire, ce qu'on sait surtout, c'est ce qu'il faudrait éviter. Et pour ce faire, rien ne vaut une alimentation variée, sans excès... C'est le meilleur conseil que l'on puisse donner... Et dans le cas de certaines pathologies, il peut y avoir des choses particulières à éviter...
sylva a écrit:
Ça, c'est n'importe quoi ! Les enfants, surtout quand le rachitisme était fréquent comme c'était le cas à cette époque, ont effectivement besoin de lait ! Sans compter que certains de ces gosses arrivaient à l'école le ventre vide... Je le sais, parce que j'y étais, et que ce verre de lait, j'essayais toujours de le fourguer à quelqu'un d'autre, discrètement...
Bien sûr qu'un verre de lait, c'est toujours mieux que rien.... mais tu conviendras que rien n'est pas l'idéal...
et toujours mieux, certes, que la topette de gnôle (coupée quand même Very Happy ) que, m'a-t-on raconté, certains donnaient même à leurs enfants affraid !! dans des coins reculés de Normandie.... Suspect
Et bien sûr que le lait contient beaucoup de calcium, seulement celui-ci est très peu assimilé par l'homme : seule une petite fraction de celui-ci est absorbé par l'intestin grêle humain...
L'humain adulte ! C'est pour ça que j'ai bien précisé : l'enfant ! Je te signale que l'humain commence par ne manger que du lait ! Etonnant, non ? En outre, dans le cas évoqué, la France des années 1950, le verre de lait pour des gosses en début de primaire (5-7 ans, environ) était probablement le seul moyen qui permettait de toucher tous les gosses, à peu près tout de suite... Il ne faut pas confondre les contraintes d'une opération de santé publique (lutte contre le rachitisme, réellement fréquent dans cette période d'après guerre) avec des considérations de santé individuelle... Ça n'a aucun rapport !
Et personne n'a parlé d'ostéoporose, qui ne touche essentiellement que les adultes, et parmi eux, surtout les femmes après la ménopause... De grâce ne mélange pas tout... Et évite la technique (genre le sucre acidifie le sang ! Shocked ) ou apprends d'abord...

Tu connais certainement l'odeur de sainteté. C'est dans tes cordes, ça ! En réalité ça pue l'acétone, jusque dans l'haleine ! Et tu sais pourquoi ? Le jeûne ! Comme il n'y a pas d'apports alimentaires, l'organisme consomme les réserves. D'abord le sucre (il y en a plus d'un kilo dans le foie sous forme de glycogène) et un peu les graisses. Jusque là, tout va bien... C'est quand il n'y a plus de sucre que les ennuis commencent. Parce que là ce ne sont plus que les graisses qui sont brûlées... Et ça brûle relativement mal, sans sucre (je te fais grâce de l'hélice de Lynen, du cycle de Krebs, et cie) ! Résultat des courses : une acido-cétose ! D'où l'odeur de sainteté et effectivement, une baisse du pH sanguin (ça devient acide) ! Le mécanisme est analogue dans le cas du diabète insulinoprive. Il n'y a pas d'insuline (le pancréas endocrine est mort !), et du coup le sucre n'entre plus ou très mal dans les cellules, qui en sont réduites à brûler des graisses, avec les mêmes conséquences : acido-cétose ! Effectivement, dans ce cas, il y a en même temps hyperglycémie. Mais le sucre n'y est pour rien, dans l'acido-cétose !
Tu peux bien entendu ré-écrire ça à ta convenance...

Pierre M. Boriliens

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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  sylva le Jeu 10 Mar - 22:14

Il n'a fait aucune publication scientifique à propos de son régime ! C'est tout ! Point barre !
Ce n'est pas faute d'avoir essayé, et il s'en est expliqué..

S'ils ont publié dans des revues à comité de lecture, ok pour ces publications.
oh les comités de lecture.... s'ils ont l'esprit aussi ouvert que tu sembles l'avoir, pas étonnant qu'il n'ait pas réussi à passer leur barrage !! Smile ("l'esprit, c'est comme un parachute : il ne fonctionne que s'il est ouvert" je ne sais plus qui)

Et ce n'est pas parce qu'il n'a pas travaillé ici ou là que ça change quelque chose !
Moi non plus, je n'ai jamais travaillé pour l'industrie alimentaire, ni pour l'industrie nucléaire, ni pour l'armée, etc.
Hors sujet....

Et alors ? Ça ne prouve rien du tout, à part que j'ai réussi à vivre sans (et même sans jouer les charlatans, alors que j'ai vraiment largement de quoi bâtir des discours pseudo-scientifiques lénifiants)...
Lénifiants, ah bon ??? hier ou avant-hier, tu parlais de discours fait pour "faire peur"... faudrait savoir, c'est effrayant ou lénifiant ?? Question
(toi, d'habitude, ce serait plutôt des discours léninifiants... Wink )

Au contraire de ces "scientifiques" qui sont aussi salariés (comme "experts", etc...) de grosses industries laitières... Que dis-tu alors de ces "scientifiques" ?
La même chose que ce que je dis de Seignalet.
Ah, tiens !!??... toi qui es d'habitude prompt à dénoncer les intérêts cachés et délétères de gens qui s'expriment sur un sujet... Twisted Evil tu nous ressors tellement facilement que le grand-père d'Untel a roulé pour le MEDEF en 1930, et que donc ça prouve ce que ça prouve, je me comprends.... Suspect CQFD !
.....mais alors là ? pas de différence maintenant, entre quelqu'un payé par les multinationales, et un qui ne l'est pas ?... bon, finalement, pas si léninifiant que ça, ton discours.... Wink
pour paraphraser Kercoz, encore un effort, et tu auras une médaille de Dano** , Yoplala et N'est-ce laid/lait... Evil or Very Mad (quelle homophonie bienvenue ! Wink

Et encore, pas sans esprit critique... Mais ce qu'ils disent en dehors de là, c'est du baratin pour lequel ils sont bien payés. Jusqu'à preuve du contraire...
en effet :
"Comme toujours, les études sont favorables aux produits laitiers qui ne lui voient que des points positifs car ce sont en majorité des études financées par l’industrie laitière. " Thierry Souccar, "Lait, mensonges et propagande"

Quand Allègre, géologue, parle d'autre chose que de géologie, ou Prigogine, prix Nobel de thermodynamique (une branche de la chimie) parle d'autre chose que de thermodynamique, ce sont juste de simples citoyens, qui ont un bagage scientifique un peu au-dessus de la moyenne... C'est tout ! Et par conséquent, ce qu'ils disent dans ces cas-là, n'a pas forcément beaucoup plus de valeur que ce que dirait n'importe quel citoyen un peu éclairé (<=> qui lit autre chose que des bouquins de charlatans)... En revanche, s'ils parlent de leur spécialité, de choses dûment publiées, j'aurais effectivement tendance à les prendre au sérieux, a priori...
bon, on n'a pas le droit de parler de grand-chose on dirait... silent
partant de là, par exemple Kercoz n'a pas fait de fac de sociologie, alors il peut aller se rhabiller avec ses thèses... Laughing
Eh bien, il se trouve que Seignalet parle de sa spécialité, c'est vrai qu'il n'était que docteur en médecine, maître de conf' à la fac de médecine de Montpellier, n'a dirigé que pendant 30 ans le labo d'histocompatibilité de la même ville..., et a étudié la biologie, en particulier immunologie et génétique... à part ça, pas grand-chose... Wink
Mais surtout, sans la bénédiction des sacro-saints comités de lecture, les patients qu'il a soignés ne sont aussi que des fantômes, sans doute... et son bouquin tiré de ses travaux cliniques, "L'alimentation ou la 3è médecine", 600 pages, c'est la Recherche du temps perdu, peut-être ?

comme si n'y avait aucun rapport entre alimentation et santé.... et pourtant Hippocrate disait : "Que ton aliment soit ton médicament".
Je crois qu'on a appris quelques trucs de plus, depuis Hippocrate !
On a peut-être découvert aussi quelques trucs de plus depuis tes études.... Wink
Et puis tu n'as pas répondu à ma question Question : sur 7 ans d'études, combien de mois, de semaines, de jours, hum,....d'heures...? de cours sur l'alimentation ?... Je pense que ça ne peut se compter qu'en heures, une demi-journée disons.... mais bien sûr, si je m'abuse, tu me détromperas... Smile

Et bien sûr que le lait contient beaucoup de calcium, seulement celui-ci est très peu assimilé par l'homme : seule une petite fraction de celui-ci est absorbé par l'intestin grêle humain...
L'humain adulte ! C'est pour ça que j'ai bien précisé : l'enfant ! Je te signale que l'humain commence par ne manger que du lait ! Etonnant, non ?
A part le lait maternel ou maternisé, après l'âge du sevrage, aucun mammifère (y compris humain) n'a aucun besoin de lait... a fortiori d'une autre espèce, mal adapté. Etonnant, non ? Ainsi le lait de vache (adapté à la croissance du veau, étonnant, non ?) par rapport au lait humain, contient, par exemple, beaucoup trop de facteurs de croissance, trop de protéines, de caséine, de calcium... ; et de loin pas assez de vitamines A, C, E, d'acides linoléique et alpha-linolénique, bons pour l'immunité....

pierre a écrit:les adultes n'avaient plus (ou peu) les enzymes nécessaires à la dégradation du lait (je ne me souviens plus des détails)
sylva a écrit: C'est pourquoi il dit qu'en effet ça ne fait que confirmer que les adultes n'ont aucun besoin de lait : le corps le refuse naturellement.
Le corps ne le refuse pas ! Ça n'apporte plus grand-chose... chez l'adulte !
Si les gens n'ont pas les enzymes pour le digérer, logiquement ils ne le digèrent pas, non ? et donc le rejettent sans l'assimiler (par le haut ou par le bas, je te fais pas de dessin...), ou même parfois carrément, en ont un dégoût naturel : autrement dit, le corps le refuse... soit avant, soit après absorption.

D'ailleurs, une remarque : un bébé nourri au sein ne fait généralement pas de coliques (sauf peut-être si sa mère mange trop de chou ! Wink ), pas de selles nauséabondes, ne rejette presque rien, pas de déchet (dixit ma soeur qui a eu 3 enfants... moi je me fie à elle, je suis nullipare)
par contre avec le lait maternisé, quel que soit sa qualité, il y a souvent des coliques, des renvois, des douleurs intestinales et des selles nauséabondes... et encore pire lorsqu'on arrête le lait maternisé et qu'on introduit le lait de vache à je ne sais quel âge : l'enfant fait d'abord des rejets, il n'y a pas que l'adulte à qui ça ne convient pas...
(non ce n'est pas du militantisme pour l'allaitement naturel ! je serais bien mal placée pour le faire... Smile juste une remarque semblant indiquer que le corps rejette naturellement ce qui ne lui convient pas.... après, bien sûr, par force, il s'habitue..)

Et, même si à première vue ça n'a aucun rapport avec le schmilblick, beaucoup d'enfants ont été débarrassés de divers problèmes comme des pb ORL persistants, grâce à l'éviction de tous produits laitiers (certains médecins en conviennent et conseillent cette méthode)
Moi-même, j'ai presque supprimé les laitages (c'est dur quand même, car le conditionnement est coriace !! Wink hmmm le bon beurre normand sur les tartines le matin, hmm un bon petit fromage de temps en temps avec un verre de vin.... mais au diable les yaourts, les flans, le lait et la crème à toutes les sauces, les 3 machins par jour...) , bref, je me suis débarrassée (disons à 90%) de mes rhumes chroniques qui me pourrissaient la vie 8 mois de l'année et faisaient la fortune des marchands de klinex... ce n'est peut-être écrit dans aucune thèse académique, mais c'est de l'expérience. Et mes analyses sont bonnes, je ne manque de rien.
Je n'ai pas la motivation suffisante pour supprimer les laitages à 100% mais il faudrait peut-être que je tente l'expérience pour voir ? en tout cas je serais plus motivée s'il s'agissait de maux plus graves... disons qu'on peut faire un dosage entre les contraintes supportées et les avantages escomptés.

En outre, dans le cas évoqué, la France des années 1950, le verre de lait pour des gosses en début de primaire (5-7 ans, environ) était probablement le seul moyen qui permettait de toucher tous les gosses, à peu près tout de suite... Il ne faut pas confondre les contraintes d'une opération de santé publique (lutte contre le rachitisme, réellement fréquent dans cette période d'après guerre) avec des considérations de santé individuelle... Ça n'a aucun rapport !
Sans doute que dans certains cas de malnutrition, un apport de lait (protéines et graisses) a pu retaper les gosses et limiter les dégâts -d'autant qu'à l'époque, le lait était quand même beaucoup moins frelaté qu'aujourd'hui.
Mais on peut dire que ce fut une aubaine pour les productivistes du lait qui commençaient à chercher comment préparer un futur marché captif pour vendre leur production.... (hum, n'auraient-ils pas en douce influé sur cette décision ?) Suspect

Et personne n'a parlé d'ostéoporose, qui ne touche essentiellement que les adultes, et parmi eux, surtout les femmes après la ménopause...
Eh bien moi j'en parle justement, puisque en gros on nous dit que "si on n'a pas nos 3 produits laitiers par jour, gnagnagna, nos os vont se casser"... Rolling Eyes la bonne blague ! Laughing Encore une fois, comment font les Japonais(es) ? Et même si la maladie survient assez tard en effet, la prévention de ladite ostéo doit intervenir bien avant cet âge...

De grâce ne mélange pas tout... Et évite la technique (genre le sucre acidifie le sang ! ) ou apprends d'abord...
Eh bien, apprends (ou révise) à ton tour, l'importance de l'équilibre acido-basique du sang...
C'est généralement négligé, on ne parle que de calories, protéines, glucides, lipides, calcium, vitamines... mais c'est très important.
Certains aliments sont acidifiants, d'autres alcalinisants. (N.B. : acidifiant n'est pas forcément égal à acide)
Si les aliments acidifiants sont en excès, le sang s'acidifie, et a besoin de se rééquilibrer (l'excès acide peut aussi être causé par un stress excessif, etc)
Donc, quand il y a un apport excessif d'acidifiants, le pH du sang est déséquilibré et le sang va chercher à se rééquilibrer à tout prix, en pompant des bases là où il y en a..., c'est-à-dire dans les os et les dents... qui se décalcifient.

Parmi les aliments acidifiants (en gros) : viandes, poissons, céréales, légumineuses sauf soja , sucre, sel, café, alcool...
Parmi les aliments alcalinisants (en gros) : soja (c'est peut-être et même sûrement l'atout des régimes chinois/japonais), presque tous les fruits et légumes, pommes de terre, oléagineux, huiles de pression à froid, graines germées, thé vert, pollen...

D'où l'importance des fruits et légumes dans l'alimentation (pour le coup, tous les messages gouvernementaux ne sont pas aussi nuls les uns que les autres Wink ) ; si on en mange à chaque repas, ça va.
Et on aura beau manger tous les yaourts, fromages etc.. qu'on voudra (outre que l'apport en calcium est beaucoup moins intéressant qu'on ne le croit), si on s'acidifie trop (comme dans l'alimentation moderne : trop de viande, de sucre, de céréales... pas assez de légumes et fruits) on ne renforcera pas ses os...

Bref, je ne vais pas recopier ici Seignalet pour le bilan des laitages.... mais ce bilan est au final assez négatif. Facteur aggravant quand ils subissent les traitements industriels actuels.

Tu connais certainement l'odeur de sainteté. C'est dans tes cordes, ça !
Ah ah, morte de rire je suis !! clown

En réalité ça pue l'acétone, jusque dans l'haleine ! Et tu sais pourquoi ? Le jeûne ! Comme il n'y a pas d'apports alimentaires,
Hors sujet, tu parles d'un cas extrême et atypique, d'absence de nourriture ; ce n'est pas très étonnant s'il se passe des choses atypiques dans ce cas ; moi je ne parle pas de jeûner, mais de manger ; et je ne parle pas de choses atypiques, de manque de sucre dans le corps, mais d'excès, ce qui au contraire, est plutôt typique de nos jours : le sucre c'est sûrement parmi ce dont on manque le moins dans l'alimentation... hélas... No

Désolée, mais mon comité de lecture study constitué de moi queen, à l'unanimité, ne retient pas ta thèse.... lol!
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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  Pierre M. Boriliens le Ven 11 Mar - 6:23

sylva a écrit:
Désolée, mais mon comité de lecture study constitué de moi queen, à l'unanimité, ne retient pas ta thèse.... lol!
Grand bien te fasse ! Mais je ne vais pas répondre à tant de sottises ! Enfin si, au moins une, par respect pour les lecteurs qui passeraient par là. Pour le reste, ils se rendront bien compte eux-mêmes de ta mauvaise foi, même toi, d'ailleurs, si tu te relis, tu devrais t'en rendre compte, si toutefois il reste une fibrille d'honnêteté dans ta défense inconditionnelle du charlatanisme...

Eh bien, apprends (ou révise) à ton tour, l'importance de l'équilibre acido-basique du sang...
C'est généralement négligé, on ne parle que de calories, protéines, glucides, lipides, calcium, vitamines... mais c'est très important.
Certains aliments sont acidifiants, d'autres alcalinisants. (N.B. : acidifiant n'est pas forcément égal à acide)
Si les aliments acidifiants sont en excès, le sang s'acidifie, et a besoin de se rééquilibrer (l'excès acide peut aussi être causé par un stress excessif, etc)
Donc, quand il y a un apport excessif d'acidifiants, le pH du sang est déséquilibré et le sang va chercher à se rééquilibrer à tout prix, en pompant des bases là où il y en a..., c'est-à-dire dans les os et les dents... qui se décalcifient.

Parmi les aliments acidifiants (en gros) : viandes, poissons, céréales, légumineuses sauf soja , sucre, sel, café, alcool...
Parmi les aliments alcalinisants (en gros) : soja (c'est peut-être et même sûrement l'atout des régimes chinois/japonais), presque tous les fruits et légumes, pommes de terre, oléagineux, huiles de pression à froid, graines germées, thé vert, pollen...

D'où l'importance des fruits et légumes dans l'alimentation (pour le coup, tous les messages gouvernementaux ne sont pas aussi nuls les uns que les autres Wink ) ; si on en mange à chaque repas, ça va.
Et on aura beau manger tous les yaourts, fromages etc.. qu'on voudra (outre que l'apport en calcium est beaucoup moins intéressant qu'on ne le croit), si on s'acidifie trop (comme dans l'alimentation moderne : trop de viande, de sucre, de céréales... pas assez de légumes et fruits) on ne renforcera pas ses os...

Bref, je ne vais pas recopier ici Seignalet pour le bilan des laitages.... mais ce bilan est au final assez négatif. Facteur aggravant quand ils subissent les traitements industriels actuels.
Et le lait ? Acidifiant ou alcalinisant ?
(réponse ici : syndrome de Burnett Laughing )

Oui, tu fais bien de ne pas continuer à recopier ces sottises à l'état brut, qui démontrent en outre, s'il le fallait, ton inculture complète en chimie, en médecine, et en sciences en général. Ce qui n'est pas un problème en soi, mais qui le devient très vite quand on se pique de s'en mêler : on ressemble vite au bobo gentilhomme cher à Molière !
Merci quand même pour ce "cours" et heureusement (pour toi) que le ridicule ne tue pas ! Laughing

(Une des applications les plus étranges que l’homme ait fait de la raison est sans doute celle de considérer comme un chef d’œuvre le fait de ne pas s’en servir. Et, né avec des ailes, de les couper et de se laisser tomber comme cela du premier clocher venu. Georg Christoph Lichtenberg)

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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  sylva le Ven 11 Mar - 23:44

Amusant, tu m'attaques justement sur ce que je n'ai pas dit...
Où as-tu vu que j'ai placé le lait dans les aliments acidifiants ? (c'est vrai que je ne l'ai pas placé du tout Very Happy, mais pour faire un peu de provoc, je dirai qu'à part pour les nourrissons, le lait n'est pas vraiment un aliment digne de ce nom... Wink )

Oui le lait est alcalinisant (et les fromages acidifiants), mais ce que je disais c'est que, quand il est digéré par les enfants, tout alcalinisant qu'il soit, il ne l'est généralement pas assez pour suffire à compenser une alimentation moderne beaucoup trop acidifiante (trop de sucres etc)
Se rééquilibrer en fruits et légumes serait plus efficace, sans effets secondaires néfastes.

Et quand il est consommé par les adultes, il n'apporte rien d'utile, car, comme tu l'as rappelé toi-même, la plupart des adultes n'ont pas de quoi digérer le lait (donc l'assimiler et l'employer utilement) : ce lait n'est donc pas profitable à l'organisme (et même il peut être très néfaste, merci pour ton exemple Smile ).

Une fois les aliments digérés, normalement de 2 choses l'une :
1) il y a ce que le corps absorbe et utilise profitablement,
2) et ce qu'il élimine dans les selles et l'urine (déchets),
et il ne devrait pas y avoir d'autres déchets...

Or, visiblement, il peut y avoir d'autres déchets inassimilables qui restent dans le corps... et logiquement c'est quand certains aliments ne sont pas digérables donc pas digérés, qu'ils restent ainsi dans le corps à l'état de déchets inassimilables et causent des pathologies d'encrassement. C'est certainement le cas du lait chez la plupart des adultes, qui, (oui je radote geek mais....), n'ont pas les enzymes nécessaires... et cet encrassement devient manifeste dans des cas extrêmes et rares (rare je l'espère, vu les symptômes !! Shocked ) comme ce syndrome de Burnett (tout de même basé sur un régime extrême..).
Mais il y a d'autres maladies d'encrassement (selon Seignalet), pour lesquelles le lien avec le lait est moins flagrant, donc difficile à prouver, sauf en s'abstenant totalement de lait et dérivés et en regardant le résultat.

Finalement ce n'est pas tant ce que le corps absorbe qui compte, que ce que finalement il garde et utilise profitablement. (je crois que c'est un médecin qui a dit ça, à moins que ça soit un charlatan... Wink ) ; ce qui compte c'est le bilan, l'équilibre final.
Et le fait qu'il y ait hypercalcémie (trop de calcium se fixant à des mauvais endroits) n'est pas une garantie qu'il y en ait assez là où il en faudrait (renforcement des os). Et même si, pour le prix de ce syndrome de Burnett, on a des os solides, ça me semble un peu cher payé ! Shocked
http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_des_buveurs_de_lait
Encore une fois, il y a d'autres moyens de renforcer ses os, sans inconvénients...

(au fait, je n'ai jamais dit non plus qu'il ne pouvait pas y avoir de déséquilibre du sang dans le sens trop de calcium.... je pense simplement que dans notre alimentation moderne, c'est beaucoup plus rare que trop d'acide...)

Et puis, ne pas se nourrir que de lait comme les Burnettiens me semble du simple bon sens, l'excès en tout est généralement néfaste.

....cela dit je me demande s'il existe aussi, au même titre que pour le lait, des syndromes graves, comparables au S de B (autres qu'une simple indigestion) dus à l'ingestion excessive voire exclusive, par exemple, de poisson, d'oeufs, de pommes, de chou, de tomates, de maïs ou que sais-je ? (ce n'est pas une boutade, c'est une question sérieuse, je n'ai pas fait de fac de médecine, comme tu le sais...)

(au fait, tu n'es pas vraiment obligé d'insulter les gens quand selon toi ils se trompent... ça glisse sur moi comme un pet sur une toile cirée, bref je m'en fous, mais ce faisant tu ne déconsidères que toi-même... clown )
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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  Pierre M. Boriliens le Sam 12 Mar - 11:33

Je commente à partir de là, parce qu'avant c'est simplement n'importe quoi... Du Descartes et ses animaux-machine revu et corrigé par une lectrice de auFeminin.com ...
sylva a écrit:Et puis, ne pas se nourrir que de lait comme les Burnettiens me semble du simple bon sens, l'excès en tout est généralement néfaste.
Ben voilà ! Tu viens de donner le meilleur conseil de diététique qui soit ! C'est aussi simple que ça, en tous cas chez nous, où nous avons la possibilité d'une alimentation très variée. J'ajouterais simplement qu'il suffit de laisser tomber le plus possible toutes les petites cochonneries. Les petits gâteaux, les machins apéritifs, les barres "énergétiques"... bref ! tout ce qui se grignote à tort et à travers et même si c'est bio... Et aussi qu'il faut manger lentement, pour avoir le temps de se rendre compte qu'on a assez mangé (c'est con, mais la sensation de réplétion apparaît avec un peu de retard...)
sylva a écrit:....cela dit je me demande s'il existe aussi, au même titre que pour le lait, des syndromes graves, comparables au S de B (autres qu'une simple indigestion) dus à l'ingestion excessive voire exclusive, par exemple, de poisson, d'oeufs, de pommes, de chou, de tomates, de maïs ou que sais-je ? (ce n'est pas une boutade, c'est une question sérieuse, je n'ai pas fait de fac de médecine, comme tu le sais...)
L'indigestion, c'est de l'aigu. Mais on peut manger n'importe quoi tout seul, sans rien, à l'occasion, à condition de ne pas en manger trop. Tu peux très bien, à l'occasion, avaler par exemple quelques oeufs dur, ou une sole meunière sans rien d'autre, ou tout ce que tu voudras... En revanche, c'est le concours d'oeufs dur ou de saucisses, où il s'agit d'en avaler plus que les autres concurrents, qui est déconseillé, bien évidemment... Ça peut carrément finir mal !
Sinon, Burnett, c'est du chronique ! C'est tous les jours, et pendant assez longtemps. Je m'imagine que n'importe quoi, qu'on consommerait seul et/ou en excès, de façon chronique, finirait par faire des dégâts. Mais ce n'est pas moi le spécialiste des régimes abracadabrantesques... Va voir chez tes charlatans tout ce qu'ils ont déjà préconisé et ce que ça a fait (parfois des mortes, je crois savoir) sur leurs malheureuses victimes...
sylva a écrit:(au fait, tu n'es pas vraiment obligé d'insulter les gens quand selon toi ils se trompent... ça glisse sur moi comme un pet sur une toile cirée, bref je m'en fous, mais ce faisant tu ne déconsidères que toi-même... clown )
Aurais-tu le monopole ?

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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  yvesT75 le Sam 12 Mar - 12:04

Pierre M. Boriliens a écrit:Je commente à partir de là, parce qu'avant c'est simplement n'importe quoi... Du Descartes et ses animaux-machine revu et corrigé par une lectrice de auFeminin.com ...

lol , le gros méchant ! bon j'ai pas tout lu, mais il y a aussi les slimeys quand même ! Wink

Sinon un truc que j'ai du mal à comprendre, c'est pourquoi l'homéopathie est remboursée par la sécu ? Une de mes soeurs par exemple, consomment pas mal de ces petits bonbons au sucre pour ses gosses, j'ai parfois du mal à supporter ...

Tiens d'ailleurs à ce sujet :
http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2004/sem02/0910/sa_8055_homeopathie_academie_deremboursement.htm

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Re: pauvreté nutritionnelle des aliments industrielles

Message  Pierre M. Boriliens le Sam 12 Mar - 13:54

yvesT75 a écrit:Sinon un truc que j'ai du mal à comprendre, c'est pourquoi l'homéopathie est remboursée par la sécu ? Une de mes soeurs par exemple, consomment pas mal de ces petits bonbons au sucre pour ses gosses, j'ai parfois du mal à supporter ...
Une méta-analyse (on analyse tout ce qui est paru sur le sujet) assez ancienne déjà (une vingtaine d'années) montrait que l'homéopathie guérit tout ce qui guérit aussi bien tout seul et seulement ça.
Mon pédiatre, quand il me prescrivait de la poudre de perlin-pinpin, avait une très jolie formule pour ma mère : donnez-lui ça, ça va vous rassurer !
Tout est dit : ça fait un "traitement" tout en évitant un vrai traitement inutile (donc forcément néfaste puisqu'inutile) dans le cas considéré. Eh oui !

Alors pourquoi c'est remboursé ? Finalement ça arrange beaucoup de gens :
1) les fabricants, bien entendu, qui vendent le foie de canard (oscillococcinum) des milliers de fois plus cher que le foie gras alors que ça n'en est même pas (c'est un exemple facilement généralisable). Il y aurait d'ailleurs beaucoup à en dire...
2) certains médecins (charlatans pour le coup) qui vont dans le sens du vent en critiquant la médecine allopathique et ses innombrables "dégâts", en fidélisant par la même occasion une belle clientèle de crédules qui consultent à tour de bras pour tout et surtout n'importe quoi
3) les crédules eux-mêmes toujours très satisfaits d'avoir été guéris grâce à ce traitement "traditionnel", "holistique", "équilibrant" et que sais-je encore (consulter la spécialiste du forum) de quelque chose qui aurait tout aussi bien guéri tout seul, si toutefois ils étaient réellement malades en arrivant...

Laughing

(j'ajoute, pour les esprits chagrins, qu'on peut et qu'on devrait évidemment faire pareil pour un grand nombre de spécialités dûment inventoriées dans le vidal : toutes celles dont la fiche commence par "proposé comme traitement de...", qui montre qu'il s'agit le plus souvent d'un placebo, en principe inoffensif, mais... En tous cas, quand c'est "proposé comme", ce n'est généralement pas démontré, ou du moins l'effet est des plus mineurs...).

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